• Le pays abandonné

    Le vent m’inspire:

    Il me laisse frêle

    Et s’en cesse me rappelle

    Combien l’adieu est impossible.

     

    La terre m’agrippe :

    Je sens les pétales de fleur

    Caresser mon coeur

    Car il est meurtri.

     

    Le soleil m’enflamme :

    Ses rayons me sourient

    Tels des anges jolis

    Même la lune sèche mes larmes.

     

    La pluie coule sur mes joues :

    Elle me laisse apercevoir

    Un peu d’espoir

    Pour faire les fous.

     

    Pays, ne m’oublie pas

    Ce ne sera jamais un adieu.

    Quand le désespoir m’envahira

    Au-delà de la mer se porteront mes yeux.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 26 Avril 2015 à 10:22

    J'aime beaucoup cet adieu à un pays. J'ai connu, et dans le coeur, il reste.

    2
    Dimanche 26 Avril 2015 à 10:27
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