•  

    L'être humain

     

    Genre : Homo

    Espèce : Sapiens

    Taille : Adulte entre 1m60 et 1m80

    Poids : Adulte entre 50 et 90 kg

    Environnement : Chaleur 20°C, humidité relative entre 45% et 65%, espèce hémihéliophile.

    Régime alimentaire : Nourriture variée, a besoin de viande, de végétaux, de graines, etc, est capable de manger des aliments naturels ou artificiels.

    Espérance de vie : Atteint l'âge adulte vers 20 ans et peut vivre jusqu'à 90 ans.

    Particularité : Est un animal diurne, reproduction par envie et non par nécessité, est doté d'une conscience, est capable de penser.

    Espèce en voie de disparition

     

     

    Il observa ces surprenantes créatures. Dotées d'une capacité de réfléchir hors-norme, elles étaient maintenant destinées à une mort certaine. Il prit la cage dans laquelle elles étaient enfermées et examina cette espèce, frappant contre les parois de verre, et piaillant tels des moineaux.

    Le chercheur était passionné, depuis toujours, par ces petits êtres. On raconte qu'ils dominaient le monde, pendant une longue période, qu'ils avaient construits des édifices faisant huit fois leur taille, à l'aide de pierre, de métal et même de verre. Ils cultivaient leur ressource dans de grandes étendues de terre, exploitant d'autres animaux, à leur dépend. Ils échangeaient nourriture, eau contre des feuilles ou du métal. Il paraîtrait qu'ils avaient inventé les technologies. Il pouffa rien qu'à cette idée, secouant ainsi la boîte de verre. Évidemment, personne ne savait vraiment de quoi l'Homme était capable. Tout ceci restait des légendes.

    Le scientifique reposa la cage. Son but était de découvrir de quoi ils étaient capables. Il ouvrit son terrarium et y déposa les quelques êtres prélevés dans la nature. Il reviendrait voir dans quelques années. Une ou deux. Il craignait pour leur espérance de vie très courte. Presque éphémère.

    Il les observa quelques secondes, s'agitant, découvrant fleuves et terres fertiles, avant de quitter son laboratoire.


    votre commentaire
  • J'attends. Dans l'obscurité aveuglante. Que les notes parviennent à mes oreilles. Les doigts sont en suspension, au-dessus des touches blanches. Je le sais. Je le sens. Je le vois. J'écoute sa respiration. Elle patiente, se clame, hume brutalement l'air. Je retiens mon souffle.

    Les premières notes. Je les écoute surgir à mes oreilles. Elle les frôle d'une lenteur exaspérante. La frustration m'envahit. Un soupir s'échappe de mes lèvres et j'entends un petit couinement, satisfait, sortir des siennes. Puis, les notes suivirent. De plus en plus proches. De plus en plus rapides. De plus en plus fortes. La tension monte en moi jusqu'à l'explosion des saveurs. Jusqu'à l'extase auditive. Ses doigts frappent, d'une ardeur exquise, les touches du piano dans une tornade de passion.

    Puis, au bout d'un temps qui me semble encore trop fugace, la mélodie s'inverse, redevient douceur, finesse et légèreté. Et le silence conquiert l'air. Je n'entends plus que son haleine, essoufflée. Elle se lève, ses pas sont furtifs mais elle se dirige vers moi. Elle me prend la main.

    Je ne vois pas.

    Mais j'entends. Je ressens.


    2 commentaires
  • Bonjour,

    Plein de changements en ce moment! J'ai créé une page facebook pour le site et mes écrits. Alors n'hésitez pas à les partager et à les faire découvrir à votre entourage. ;) Cliquez sur ce flamant rose pour accéder au lien.

    Page facebook!


    votre commentaire
  • Bonjour,

    J'ai découvert un nouveau format en naviguant sur Internet, un format spécialement pour ce blog. Je trouve le concept assez sympa et j'aimerai bien le tester ici. Il me permettrait de coucher sur papier pas mal d'idées que je n'arrive pas (ou ne peux pas) approfondir, mais aussi il me permettrait de poster plus souvent des contenus, de même qualité. 

    En fait, ce sont des morceaux d'histoire, qui font à peine plus d'une page, sans approfondissement particulier, sans recherche de personnages secondaires. Ils sont plus courts que des nouvelles et ne sont pas dans le même but que celles-ci: ici ces morceaux d'histoires sont plutôt là pour satisfaire mon envie d'écrire et votre passion pour la lecture.

    Bref, je m'y atèle de suite et vous laisse avec plein d'idées à l'esprit. ;)


    votre commentaire
  •    Je déglutis devant la plaque. Un bruit me fit sursauter : Jay venait d'ouvrir la porte de droit. Puis celle de gauche. De l’autre côté, on distinguait parfaitement deux pièces identiques à la nôtre, avec autant de portes semblables. J’entendis Raoul soupirer.

     

    -Comment allons-nous sortir d’ici ? demanda-t-il.

     

       Prise d’un élan d’espoir, je me jetais sur les possibles sorties et les inspectais.

     

    -Il y a peut-être un indice ! Dessus, ou à côté pour nous dire laquelle choisir.

     

       Tout le monde se mit au travail. Nous regardâmes à chaque endroit : sur la poignée métallique, sur les rainures du bois, sur le béton armé du mur, sur le sol carrelé. Rien. Tout était lisse. Tout était propre. Aucune indication.

     

    -Au moins, on a plus l’odeur déguelasse…

    -Alyson ! s’outra Aude, il y a une enfant ici !

    -Qu’est-ce que ça change ? la défia-t-elle. Ça se trouve, on va tous mourir ici, piégés comme des rats. Ça se trouve, il n’y a pas de sorties, on avance et rien ne se trouve au bout à part la mort. Une succession de pièces glauques sans fin…

    -On est entré ici, la coupai-je. On peut forcément en ressortir.

    -Qu’est-ce que tu en sais ? me demanda Raoul, ses yeux noirs me transperçant. Ah mais je sais ! Peut-être que c’est toi qui nous a enfermé ici.

     

       Sa suspicion me désarçonna.

     

    -Mais non ! Tu es complètement fou pour penser cela.

    -Prouve-moi alors que ce n’est pas toi.

     

       Je restai bouche bée.

     

    -Laisse-la, dis froidement Jay. On ne va quand même pas se monter les uns contre les autres alors qu’on est tous dans la même galère.

     

       Raoul me toisait avec dégoût. Son doute me choquait : comment pouvait-il penser que tout ça, toutes ces horreurs étaient le fruit de mon imagination ? Puis je me mis à sa place : nous étions tous de potentiels coupables. Peut-être était-ce moi ou peut-être lui. Ou même une personne extérieure à ce cauchemar ? Rien ne nous montrait que certaines personnes étaient plus innocentes que d’autres.

     

    -Le pourquoi du comment, on verra ça dehors, reprit Jay. Mais pour ça, on va devoir choisir. La porte de droite ou de gauche ?

     

       Se mettre d'accord n'allait pas être évident.

     

    -Et si nous votions à main levée ? proposa Axel, d’une voix apaisante.

     

       Il avait ce pouvoir, celui de balayer tous les désaccords, avec son visage d’ange et sa voix douce. Il ne pouvait inspirer que confiance. Je souris devant son idée. D’ailleurs, tout le monde se détendit.

     

    -Et si nous tombons à égalité ?

    -Alors on recommence, répondit-il en souriant. Restons unis pour l’instant. Les tensions n’amèneront rien de bon.

     

       Raoul hocha la tête en grommelant et me tendit la main pour faire la paix. Je l’acceptais volontiers, comprenant sa méfiance j'avais la même.

     

    -Alors on commence, déclara Jay. Qui vote à droite ?

     

       Quatre mains se levèrent. Nous avancions donc dans cette pièce. On s’apprêtait à choisir derechef quand une petite main tira sur mon t-shirt. Je baissai les yeux pour découvrir deux beaux yeux bridés noirs. La petite Haru. Tellement souriante, tellement innocente. Je la pris dans mes bras et la soulevai. Je la sortirai vivante d’ici. Quitte à le payer de ma vie.

     

    -Je veux voter aussi, murmura-t-elle.

    -Hum… Pourquoi pas ? répondit Alyson. De toute façon, ce n’est pas comme si ça changeait quelque chose. On ne sait quand même pas où on va.

     

       Ainsi, nous nous faufilâmes dans ce labyrinthe. A chaque fois, aucun indice ne se trouvait près d’une porte ou l’autre, nous vérifiâmes. Rien ne nous permettait de prendre la bonne issue. Alors nous laissions le hasard élire une sortie pour nous. Nous marchions depuis longtemps maintenant, à travers des murs de béton qui semblait tous identiques. Nous étions fatigués musculairement et désespérés mentalement. Nous n'avions plus aucun espoir. Alyson avait sûrement raison : il n'y avait aucune issue. Nous allions périr ici, morts de faim, de soif ou même de fatigue. Plus personne n’osait prononcer un mot. Seule Haru se démarquait par sa bonne humeur, inconsciente du danger. Elle ne semblait pas inquiète, et nous faisions tout pour qu'elle garde ce petit sourire innocent qui nous soudait tous ensemble. D'ailleurs, nous nous relayâmes souvent pour la porter mais aussi pour lui chanter des chansons.

     

    -Claire, tu peux encore chanter « une souris verte » ? me demanda-t-elle avec son sourire naïf.

    -Bien sûr.

     

       Et j’entamais la chanson pour la huitième fois. Personne ne se plaignait d’elle ni des chansons naïves que nous nous efforçâmes de répéter avec autant voir plus de gaieté que la fois précédente. Tout le monde voulait la sauver, elle était si jeune... Je pensais à ses parents, inquiets quelque part dans le monde, pleurant ces belles prunelles noires. Elle ne devait pas mourir comme Mil. Elle ne pouvait pas avoir le même sort que lui... Pourquoi emmener cette fillette si pure dans une endroit immonde comme celui-ci ? Ceci me brisa le cœur et ma voix fléchit. Je me repris en riant, pour ne pas entamer sa bonne humeur. Enfin, après quelques chatouilles de Raoul et une berceuse de Maude, elle s’endormit et Axel la porta sur son dos. Le silence régnait, seulement brisé par cette question « gauche ou droite ? ».

       Au bout d'un moment qui me sembla être l'éternité, Maude se stoppa net face à moi. Elle intima à tout le monde de se taire. Nous écoutâmes. Rien.

     

    -Qu’est-ce qu’il y a ? l’interrogeai-je.

    -J’ai cru entendre quelque chose.

     

       Nous reprîmes notre marche. Au fur et à mesure qu’on avançait, les pièces étaient de plus en plus grandes et donc de plus en plus pénibles à traverser. Nous en traversâmes encore une immense avant d'ouvrir une autre porte. Cette fois, nous ne discernions même plus les coins de la pièce. Après un long soupir, nous avançâmes de nouveau vers l'inconnu. Tout d’un coup, j’entendis un gémissement.

     

    -Il y a quelque chose ! m’écriai-je. Je l’ai entendu.

     

     

       Mais il n'y eu plus aucun bruit. Impossible de savoir où chercher. Alors nous descidâmes qu'il était temps de faire une pause. Assis par terre, tout le monde se taisait. Nous attendîmes le bruit. Le petit couinement que j'avais entendu.

    « Ghmmm... »

     

    -Ça vient de la gauche ! m'exclamai-je.

     

       Toutes les têtes se tournèrent dans la direction indiquée. Seule la chevelure blonde et filasse d’Alyson se retourna vers moi.

     

    -On doit aller là-bas ?

     

       Le mur était tellement loin que nous ne pouvions pas le voir. Je me raclais la gorge, gênée. Elle fut la première à emboîter le pas.

     

    -C’est parti ! lança-t-elle avec une fausse gaieté. De toute façon, on ne sait même pas où se trouve les issues.

     

       Personne ne protesta. Jay se cala sur mon pas et me sourit. Il me pressa l’épaule dans un signe de soutien. Sa présence me soulageait en quelques sortes. Nous marchâmes ainsi pendant ce qui me paraissait être une bonne demi-heure quand, enfin, des cris se firent entendre. Assez proche pour que tout le monde les entendent.

     

    -Il y a des gens !

     

     

       Nous nous élançâmes vers ce mur. Des personnes se trouvaient derrière, ce qui pouvait insinuer tout un tas de chose : une issue ? la fin ? de nouveaux compatriotes ? des réponses ? Raoul arriva le premier face à une unique porte en pin.

       Il l’ouvrit brutalement.


    votre commentaire
  • Je sais que je suis encore jeune, mais après ce qu'il vient de se passer aujourd'hui, je me suis rendue compte que la vie pouvait s'arrêter à tout moment. Je rédige donc mon premier testament. Je le mettrai dans la poche intérieur de mon manteau, au fond de mon sac, coincé dans mon agenda, pour qu'il soit toujours avec moi, qu'il ne me quitte jamais. Ainsi, ce que je désire après ma mort sera exaucé et je pourrais reposer en paix.

     

    Il faut te dire que je n'ai pas peur de la mort, de toute façon je sais qu'elle arrivera à un moment impromptu, que je regretterai forcément de ne pas avoir vécu plein de choses, que je me dirai qu'il me reste beaucoup de temps à vivre. C'est à ce moment que l'on se rend compte de tout ce que l'on a pas dit à ses proches, tout ce qu'on a manqué de faire dans notre courte vie. Oui, le temps me manquera, oui j'ai peur de ne pas avoir assez de temps. Mais de la morte elle-même, je n'ai pas peur. Je l'affronterai et je me contenterai de mon sort. Et puis, depuis le jour où je t'ai parlé de Dieu, je me suis toujours demandée s'il y avait une vie après la mort. Certains diront oui, d'autres diront non. Et s'il y en a une, est-on conscient, comme aujourd'hui ? De la même manière ? Ou est-ce différent, plus une conscience léthargique, avec l'incapacité de réfléchir et d'agir ? Sommes-nous des âmes qui errent au grès de nos anciennes émotions, celles qui étaient dominantes lors de notre vie ? Peut-être même que nous intégrons une nouvelle enveloppe charnelle. Tant de questions sont sans réponses. Et je les découvrirai à ce moment précis.

     

    Si tu trouves cette lettre alors que tu n'es pas un de mes proches, je te pris de respecter mes demandes. Le mieux est de le rapporter à quelqu'un qui me connaît. Mais si cela est impossible, je te pris d'accepter mes souhaits. Ceux d'une jeune fille qui se fiche pas mal des formalités, d'une future jeune femme forte qui aimerait apporter autant de bonheur aux anciens qu'aux petits, d'une ancienne enfant qui verra ses désirs se réaliser. Savoir que je peux procurer du bonheur à ceux qui n'en ont pas m'apaise.

     

    Je veux être incinérée. JE veux que tu répandes mes cendres dans la forêt. Maman, tu sais combien j'aime la nature : l'air pur que l'on respire sous la cime des arbres, l'ombre procurée par les feuillages, les nombreux animaux survivants dans les milieux hostiles. J'aurai beaucoup aimé voyager, connaître des forêts tropicales, avec des insectes inconnus, des mammifères sauvages et des reptiles dangereux. Alors si tu pouvais me déposer en Amazonie ou en Australie... Je sais que je t'en demande beaucoup, et je te le demande à toi, amoureuse des arbres. Je sais que tu me comprendras. J'ai confiance en ça. Ainsi, je pourrais me volatiliser dans au grès du vent humide et me transformer en nymphe de l'eau. Je te protégerai depuis l'Amazone.

     

    Parlons de mon bazar, réglons la paperasse maintenant. Je sais que ma famille aura sûrement du mal à donner mes affaires. Je vous laisse quelques temps, faites votre deuil. Vous pouvez y arriver. Vous serez assez forts, et vous serez tous ensembles. Donnez mes affaires. Je ne veux pas que vous les vendiez. Mes biens ne sont pas là pour faire du profit mais ils sont là pour réconforter les familles, pour rendre le sourire aux enfants, pour apaiser les parents. Et je ne veux pas que vous les confiez à des organisations. Je n'ai pas confiance en eux. Combien d'associations ont vu leurs fonds détournés ? Je préfère que vous vous déplaciez chez les particulier, tel le Père Noël. Oui, vous serez un peu ça pour les personnes recevant gratuitement ces vêtements, mes jouets et même mes peluches. Vous serez cette petite part de bonheur que l'on a en recevant un cadeau auquel on ne s'attendait pas. Cette surprise, ce bonheur. Je veux n'être que du bonheur. Répartissez bien mes affaires: tout ne doit pas aller à une même famille et ce qu'ils voient doit leur plaire. Je sais que vous serez faire.

     

    Maman, j'ai un dernier secret à te confier : j'économise de l'argent depuis toujours, dans la petite boît en carton bleue. La première que tu m'es offerte. Il doit y avoir des centaines d'euros. Garde-les pour te faire plaisir. Ils sont à toi. Sépare-toi de mes affaires quand tu te sentiras prête. J'espère que tu respecteras mes souhaits.

     

    Je sais que ma mort ne sera pas facile, la vôtre n'aurait pas été mieux pour moi. Je pense surtout à toi Maman. Je veux que tu saches à quel point tu as été une mère merveilleuse pour moi. J'ai vu tous tes sacrifices, tout au long de ta vie. Je sais que tu m'as toujours fait passer en premier, que j'étais ton petit ange. Sans toi, je ne serai rien, je n'aurai rien été. Je ne serai pas devenue ce que j'étais. Je ne te remercie jamais assez. Je t'aime. Malgré nos petits chamailleries, malgré mes crises de colère, tu as toujours été la plus importante dans mon cœur. Et jusqu'au bout, tu auras été plus importante que moi. J'aurai tout fait pour te rendre heureuse et je suis navrée de t'abandonner ainsi. De te laisser à cette vie, avec le goût amer de l'injustice dans ta bouche. J'aurai aimé te rendre ta gaieté, te redonner le sourire que des années de malheurs ont effacé. Je suis désolée de t'avoir promis cet avenir radieux et que tu ne vois que du brouillard, de la pluie et de la grisaille actuellement.

     

    De là où je serai, je prendrai soin de toi. Même s'il n'y a pas de vie après la mort, je la créerai pour toi. Pour te protéger. Retrouve le sourire, c'est tout ce que je souhaite. Il y a une vie, une vie après moi. N'oublie pas que je t'aime.

     

    Ne m'oublie pas.


    2 commentaires
  • Bonjour, ;)

    Je commence une histoire sur une lycéenne. J'aimerai parler un maximum des problèmes que l'on peut rencontrer au lycée, quel qu'ils soient. Mais aussi partager des joies, des peines, de l'amour, etc. J'en ai rencontré, évidemment, mais ma seule expérience ne suffit pas.
    Alors je fais appel à vous, lycéennes ou anciennes lycéennes. J'aimerai des témoignages. J'ai prévu quelques questions pour vous orientez (évidemment, vous me racontez ce que vous voulez):


    Sur la vie au lycée:Y a-t-il des clubs dans votre lycée? Comment se passe vos intercours? Vos cours? (genre parlez-vous beaucoup? Êtes-vous plutôt attentive?) Avez-vous des problèmes avec vos professeurs? Ou l'inverse même, de bonnes relations? Vos matières préférées? La filière que vous envisagez ou dans laquelle vous êtes? Des leçons qui vous ont marquées? Des cours qui vous ont marqués? Des passages drôles de vos camarades?

    Amitié:Avez-vous beaucoup d'amis? Plutôt des gars ou des filles? Vos meilleurs amis? Des anecdotes? Des sorties particulières? Des fêtes? Souvent? Des disputes qui vous ont ébranlées? Des trahison qui vous font encore pleurer?


    La vie chez vous:Parents divorcés? Soeurs, frères? Cela se passe bien? Ou plutôt des conflits? Travaillez-vous vos cours? Avez-vous un petit boulot? Le permis? La conduite accompagnée?


    Amour:Avez-vous un petit ami? Comment l'avez-vous rencontrée? Depuis longtemps? Comment êtes-vous sortis ensemble? Des histoires qui vous ont marquées (des gars qui vous ont dragués de manière particulière, ou même des filles, ça sera très intéressant), votre première fois?


    Sur vous en particulier:Vos passions, ce que vous aimez faire, ce que vous aimez tout court, votre type de garçons, de filles, etc.

     

    Evidemment, vous me dites ce que vous voulez. Je ne veux pas vous forcer, je refuse d'avoir des informations très personnelles qui pourraient vous mettre dans l'embarras. Vous pouvez juste me raconter une histoire drôle, ça me sera utile. Disons que je n'ai pas eu une vie de lycéenne classique, je regrette un peu. Et je n'ai pas assez d'amies pour en parler.J'espère que vous serez nombreuses à répondre à ce poste. Evidemment, tout restera anonyme, si vous le souhaitez. Vous pouvez m'envoyer un mp. Je ne publierai jamais votre nom, pseudo, ou quoi que ce soit.

    En tout cas, merci d'avance.


    PS: mon héroïne est une fille, mais si des gars veulent aussi me raconter des choses, no problème. ;)

    PS2: même poste ici, sur le forum: http://forum.ados.fr/etudes/bahut/nouveau_sujet.htm


    votre commentaire
  • A partir d'aujourd'hui (et pendant quelques jours seulement), les chapitres ne seront plus disponibles. Je suis en train de les réécrire, car je trouve que l'histoire ne va pas, se passe trop vite, on ne ressent pas assez sa froideur. Bref, je refais les chapitres, mais j'écris aussi la suite. Alors ne vous inquiétez pas, et à bientôt ;)


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires